Première excursion hors de Beijing pour Héloïse, et pour moi forcément... Xi'an (prononcer chiann) est une ville reconnue pour sa richesse historique, et m'apparaissait comme un point de passage obligé. Entre 12h de train et moins de 1h30 d'avion, le choix me paraît facile: Héloïse nous magasine les billets en ligne, alors nous nous levons, tout pleins d'entrain, à 5h30 ce vendredi pour se rendre à l'aéroport...
Et manquer notre avion. Doh!
Achat de nouveaux billets - ç'aurait été dommage d'annuler, le retour étant déjà payé... - et c'est parti pour vrai.
J'ai la chance de survoler la Chine et son relief intéressant, aperçu derrière la pâleur blanchâtre du smog perpétuel... nous nous posons sans anicroche. À l'aéroport de Xi'an, on nous propose de nous raccompagner en ville en limousine pour presque 100$... alors qu'une navette part fréquemment à quelques pas de là, pour l'habituelle poignée de change. C'est évidemment ce que nous choisissons.
On nous laisse au centre-ville, et nous devons maintenant trouver notre hôtel, réservé une fois de plus par ma guide-interprète personnelle (et sexy). Nous hélons un taxi qui nous dit sur le ton de l'engueulade que c'est trop proche pour qu'il nous prenne (c'est pourtant à une trentaine de minutes de marche de là, sous la pluie légère). Un second nous sort ma même rengaine. Nous finissons par marcher sous la pluie qui a cessé, et trouvons notre hôtel, un truc bien propre et standard pour 30$ la nuit. Ce sera pratiquement la dernière bonne affaire que nous ferons à Xi'an...
Nous marchons dans les environs et trouvons des Baozi, des sortes de pains fourrés, dans une rue musulmane qui, par contraste, nous donne l'impression que la Chine n'était pas trop dépaysante jusque là. Nous nous endormons tôt, sachant que samedi, le lendemain, nous visiterons site après site toute la journée...
À venir:
Xi'an, cité des crapules
Un monument à la médiocrité
Une armée de terre cuite
Ne manquez pas la suite!
Et manquer notre avion. Doh!
Achat de nouveaux billets - ç'aurait été dommage d'annuler, le retour étant déjà payé... - et c'est parti pour vrai.
J'ai la chance de survoler la Chine et son relief intéressant, aperçu derrière la pâleur blanchâtre du smog perpétuel... nous nous posons sans anicroche. À l'aéroport de Xi'an, on nous propose de nous raccompagner en ville en limousine pour presque 100$... alors qu'une navette part fréquemment à quelques pas de là, pour l'habituelle poignée de change. C'est évidemment ce que nous choisissons.
On nous laisse au centre-ville, et nous devons maintenant trouver notre hôtel, réservé une fois de plus par ma guide-interprète personnelle (et sexy). Nous hélons un taxi qui nous dit sur le ton de l'engueulade que c'est trop proche pour qu'il nous prenne (c'est pourtant à une trentaine de minutes de marche de là, sous la pluie légère). Un second nous sort ma même rengaine. Nous finissons par marcher sous la pluie qui a cessé, et trouvons notre hôtel, un truc bien propre et standard pour 30$ la nuit. Ce sera pratiquement la dernière bonne affaire que nous ferons à Xi'an...
Nous marchons dans les environs et trouvons des Baozi, des sortes de pains fourrés, dans une rue musulmane qui, par contraste, nous donne l'impression que la Chine n'était pas trop dépaysante jusque là. Nous nous endormons tôt, sachant que samedi, le lendemain, nous visiterons site après site toute la journée...
À venir:
Xi'an, cité des crapules
Un monument à la médiocrité
Une armée de terre cuite
Ne manquez pas la suite!
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